Comprendre le conseil patrimonial

CGP,
pour qui ?
& pourquoi ?

— L'essentiel

Un Conseiller en Gestion de Patrimoine n'est ni un banquier, ni un vendeur de produits. C'est un professionnel régulé, formé sur plusieurs années, dont le métier consiste à structurer, faire fructifier et protéger ce que vous avez construit — avec une obligation de transparence, d'adéquation et de suivi dans la durée.

Deux statuts, une même exigence
de rigueur professionnelle.

CGP

Conseiller en Gestion de Patrimoine

Le CGP est un professionnel pluridisciplinaire qui analyse l'intégralité de votre situation — financière, immobilière, fiscale, successorale, assurantielle — pour construire une stratégie cohérente sur le long terme.

Il ne se contente pas de vendre un produit : il pose le diagnostic, propose plusieurs options, explique les mécaniques, et reste à vos côtés pour ajuster la trajectoire au fil des années et des évolutions de votre vie.

CIF

Conseiller en Investissements Financiers

Le CIF est un statut régulé par l'AMF (Autorité des Marchés Financiers) qui autorise la commercialisation d'instruments financiers — OPCVM, SCPI, FPCI, produits structurés, private equity institutionnel…

La plupart des CGP sérieux cumulent ce statut CIF. C'est lui qui permet, concrètement, de proposer la gamme la plus large de solutions, y compris celles réservées aux clients accompagnés professionnellement.

Ce qui sépare un vrai conseiller
d'un vendeur de produits.

Trois piliers réglementaires non négociables qui protègent vos intérêts à chaque étape.

01

Formation longue et obligatoire

Un CGP doit justifier d'un Bac+5 minimum ou équivalent en gestion de patrimoine. Personnellement ingénieur de formation initiale, j'ai suivi les cursus CIF et CGP de l'Académie Invest'Aide, obtenu la certification AMF, et je suis à jour des formations continues comme l'atteste mon accréditation ORIAS. Droit civil, droit fiscal, finance de marché, successions, immobilier, assurance : aucune improvisation, une veille permanente.

02

Inscription à l'AMF

L'Autorité des Marchés Financiers est le régulateur public en France. Pour exercer comme CIF, le conseiller doit être membre d'une association professionnelle agréée par l'AMF (CNCGP, ANACOFI, La Compagnie des CGP…), qui contrôle sa compétence, son éthique et sa conformité. Ce passage par l'AMF garantit transparence, adéquation client et prévention des conflits d'intérêts.

03

Immatriculation à l'ORIAS

L'ORIAS est le registre unique des intermédiaires en assurance, banque et finance. Tout CGP doit y être immatriculé — avec un numéro unique, vérifiable publiquement sur orias.fr. Cette immatriculation atteste de ses statuts (CIF, IAS, IOBSP, agent immobilier), de sa RCP, de sa garantie financière et de son honorabilité. Avant le premier RDV, n'importe quel client peut vérifier son conseiller en 30 secondes.

Cinq situations pour lesquelles je peux vous aider.

Pour tout le monde qui se pose des questions sur son patrimoine, financier ou immobilier. Que vous cherchiez à valider une stratégie, optimiser des placements existants, ou simplement savoir par où commencer — le conseil vous est destiné. Il n'y a pas de mauvaise raison de consulter un CGP. Il y a surtout beaucoup d'années perdues à ne pas l'avoir fait.

> 10 000 €
01

Particulier — épargne dormante

Plus de 10 000 € qui dorment sur un Livret A ou un compte courant. Cette épargne peut travailler réellement, sans pour autant complexifier votre vie.

Le Livret A est un filet de sécurité utile — pour 2 à 3 mois de dépenses courantes. Au-delà, la rémunération nette d'inflation est souvent négative. Avec un horizon de 5 à 10 ans et une tolérance au risque modérée, des solutions comme l'assurance-vie multisupport, le fonds euros nouvelle génération, ou un PER pour ceux qui paient l'impôt, peuvent transformer cette somme en levier patrimonial réel.

L'objectif n'est pas de viser des rendements spectaculaires, mais de structurer simplement selon vos projets de vie : apport pour un achat, retraite, études des enfants, transmission. Un premier échange offert suffit souvent à clarifier ce qui doit rester liquide et ce qui peut être placé.

— Cas typique

Cadre de 35-50 ans, 25 K€ sur le Livret A « parce qu'on ne sait pas trop quoi en faire ». Diagnostic, ouverture d'une assurance-vie performante, conservation de 3 mois de salaire en liquide, mise en place d'un versement programmé. Mission accomplie en deux RDV.

SASU · EURL · EI
02

Dirigeant ou artisan — trésorerie d'entreprise

Activité lancée, sommes qui dorment sur un compte à terme ou un compte courant professionnel. Faire travailler le cash sans fragiliser l'exploitation, c'est tout un savoir-faire.

La trésorerie d'entreprise a ses propres règles : liquidité partielle, fiscalité IS, cohérence avec le bilan, ratios bancaires à préserver. Les véhicules adaptés existent — contrat de capitalisation IS, SCPI en usufruit temporaire, compte à terme structuré, produits structurés à capital protégé, fonds monétaires — mais leur sélection demande une analyse fine de votre cycle d'activité.

Pour une SASU comme la mienne par le passé, j'ai vécu personnellement ces arbitrages : combien laisser sur le compte courant pour absorber un creux, combien placer à 6/12/24 mois, combien capitaliser durablement. Mon expérience de dirigeant me permet d'aborder ces questions de l'intérieur, sans abstraction.

— Cas typique

Artisan SASU, 80 K€ de trésorerie excédentaire stable depuis 18 mois. Ventilation 30 % monétaire / 40 % contrat de capitalisation / 30 % SCPI usufruit 5 ans, en cohérence avec le bilan annuel et la trésorerie de roulement.

Bac+5 · Cadre
03

Jeune cadre — démarrage de patrimoine

Premier emploi qualifié, premières économies, début de réflexion sur l'achat de la résidence principale ou la préparation de la retraite à 30 ans. C'est le moment idéal pour bien commencer.

À 25-35 ans, le temps est votre meilleur allié. Quelques décisions structurelles prises tôt — ouvrir un PEA, démarrer une assurance-vie ETF à frais réduits, automatiser un versement programmé, optimiser la fiscalité des intéressements/PEE/PERCO — peuvent transformer votre patrimoine à 50 ans.

Le risque à cet âge n'est pas la perte : c'est l'inaction et les mauvais conseils gratuits reçus en agence bancaire. Être conseillé dès le départ permet d'éviter les pièges classiques : assurance-vie à frais d'entrée de 3 %, fonds maison sous-performants, fiscalité mal pensée, défiscalisation immobilière inadaptée.

— Cas typique

Ingénieure de 28 ans, 1 800 € d'épargne mensuelle, projet d'achat dans 6 ans. Mise en place d'un PEA en ETF monde, AV multisupport pour l'apport, optimisation de l'intéressement-PEE de l'employeur. Suivi annuel léger pour ajuster.

Création · À son compte
04

Créateur d'entreprise — premiers choix structurants

Leader de start-up, artisan qui démarre, entrepreneur à son compte : les premières années, le patrimoine personnel et professionnel se confondent souvent. C'est précisément le moment de poser les bases.

Au démarrage, les questions sont nombreuses et structurantes : SASU ou EURL, faut-il se rémunérer en salaire ou en dividendes, quel statut pour le conjoint, quelle prévoyance et quelle complémentaire santé, faut-il sortir le capital de la résidence principale, quel apport pour le crédit pro. Chacune a un impact fiscal et patrimonial direct.

Pour avoir vécu cette phase de fondation à la tête de ma propre SASU, je connais le poids de ces décisions. Je travaille sur la cohérence entre le bilan personnel et le bilan professionnel, anticipe la protection familiale (mandataire social, conjoint, enfants) et structure les premières enveloppes patrimoniales qui accompagneront la croissance de l'activité.

— Cas typique

Artisan en année 2, conjoint·e collaborateur·rice, 1 enfant. Choix du régime social TNS optimal, prévoyance Madelin, mise en place d'un PER individuel pour réduire l'IR, plan de constitution d'épargne de précaution. Tableau de bord annuel.

Prime · Don · Héritage
05

Rentrée d'argent — imprévue

Une prime exceptionnelle, un don familial, un héritage : un capital qui arrive sans avoir été planifié, et que vous voudriez faire fructifier au mieux plutôt que de le laisser s'éroder.

Une rentrée d'argent change la donne : elle ouvre des possibilités (immobilier, diversification, transmission) mais expose aussi à des erreurs précipitées (placement « vu sur internet », acquisition immobilière sous-pesée, dépenses qui « grossissent avec les revenus »). Un diagnostic à froid, sans pression, fait souvent toute la différence.

Selon le montant, l'origine (succession imposable ou non, prime soumise à PFU…), votre situation fiscale et vos projets, la stratégie diffère radicalement : réinvestissement étalé pour lisser le risque, panachage entre liquide / 8 ans / long terme, contrat de capitalisation pour optimiser la transmission, assurance-vie luxembourgeoise pour les patrimoines importants. Aucune réponse standard.

— Cas typique

150 K€ d'héritage perçu à 45 ans. Diagnostic complet : 30 K€ remboursement anticipé partiel du crédit RP, 50 K€ AV multisupport sur 10 ans, 40 K€ SCPI diversifiées, 30 K€ FPCI institutionnel pour optimiser le couple rendement/risque sur 8 ans.

Vous avez des questions sur le fonctionnement ?

Coût, patrimoine minimum, engagement, rendements garantis ou non… Toutes les réponses sont réunies sur une page dédiée.

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Prochain pas

Le premier rendez-vous
est toujours sans engagement.

Une trentaine de minutes, en visio ou par téléphone, pour comprendre votre situation et vérifier la pertinence d'un accompagnement.